LES ÉPHÉMÈRES,

ESSAIS POÉTIQUES

par

Alexandre Latil.

Pourquoi faut-il, dans un siècle de gloire,
Mes vers et moi, que nous mourions obscurs!…
Que demander à qui n'eut point de maître?
Du malheur seul les leçons m'ont formé,
Et ces épis que mon printems voit naître
Sont ceux d'un champ où ne fut rien semé.
Béranger

Nouvelle-Orléans:

Chez Alfred Moret, Rue Royale

1841


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Les Ephémères, par Alexandre Latil

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